Top 100 - Les 100 tableaux de danse les plus célèbres
Les 100 tableaux de danse les plus célèbres
De Bruegel, Poussin et Watteau à Degas, Renoir, Matisse, Toulouse-Lautrec, Munch et Léger : cent peintures pour suivre le corps en mouvement
Ce classement rassemble cent peintures de danse par 49 artistes des traditions européennes, américaines et océaniennes.
Cent peintures pour suivre le mouvement
Quand le corps transforme l’espace du tableau
La peinture fixe un instant, tandis que la danse se déploie dans le temps. Pour résoudre cette contradiction, les artistes montrent un appui instable, une torsion, un vêtement encore lancé, une ronde inachevée ou une répétition de gestes. Le spectateur reconstruit mentalement ce qui précède et ce qui suivra.
Peindre la danse, c’est fixer un instant sans immobiliser son élan : le geste doit sembler venir d’avant l’image et continuer après elle.Passer aux images
Le classement en images
Renoir, Matisse, Toulouse-Lautrec, Degas, Munch, Bruegel, Manet, Van Gogh et Poussin ouvrent le parcours avec les scènes les plus reconnues.
#1
Bal du moulin de la Galette
Au rang 1, « Bal du moulin de la Galette » de Pierre-Auguste Renoir appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#2
La Danse
Au rang 2, « La Danse » de Henri Matisse appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#3
La Danse au Moulin-Rouge
Au rang 3, « La Danse au Moulin-Rouge » de Henri de Toulouse-Lautrec appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#4
La Danse à Bougival
Au rang 4, « La Danse à Bougival » de Pierre-Auguste Renoir appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#5
La Classe de danse
Au rang 5, « La Classe de danse » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#6
La Danse de la vie
Au rang 6, « La Danse de la vie » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#7
La Danse des paysans
Au rang 7, « La Danse des paysans » de Pieter Brueghel the Elder appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#8
Bal masqué à l'Opéra
Au rang 8, « Bal masqué à l'Opéra » de Édouard Manet appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#9
L’Étoile / Danseuse sur scène
Au rang 9, « L’Étoile / Danseuse sur scène » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#10
Danse à la campagne
Au rang 10, « Danse à la campagne » de Pierre-Auguste Renoir appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#11
Danse à la ville
Au rang 11, « Danse à la ville » de Pierre-Auguste Renoir appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#12
Le Foyer de la danse à l'Opéra de la rue Le Peletier
Au rang 12, « Le Foyer de la danse à l'Opéra de la rue Le Peletier » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#13
La Salle de danse à Arles
Au rang 13, « La Salle de danse à Arles » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#14
La Danse de la vie humaine
Au rang 14, « La Danse de la vie humaine » de Nicolas Poussin appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#15
La danse espagnole
Au rang 15, « La danse espagnole » de John Singer Sargent appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#16
La Carmencita
Au rang 16, « La Carmencita » de John Singer Sargent appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#17
La Danse des nymphes
Au rang 17, « La Danse des nymphes » de Jean-Baptiste Camille Corot appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#18
Le Bal du Moulin-Rouge
Au rang 18, « Le Bal du Moulin-Rouge » de Jean Béraud appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#19
Danse
Au rang 19, « Danse » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#20
La danse pyrrhique
Au rang 20, « La danse pyrrhique » de Lawrence Alma-Tadema appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la danse peinte. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la façon dont la scène est devenue un repère durable de l’histoire de l’art, du bal moderne au rite collectif. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Degas suit le travail du corps avant la scène : barre, correction, attente, fatigue, chausson, équilibre et préparation collective.
#21
L'école de danse. La répétition
Au rang 21, « L'école de danse. La répétition » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#22
La Répétition au foyer de la danse
Au rang 22, « La Répétition au foyer de la danse » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#23
Répétition d'un ballet sur scène
Au rang 23, « Répétition d'un ballet sur scène » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#24
La leçon de danse
Au rang 24, « La leçon de danse » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#25
Le cours de danse
Au rang 25, « Le cours de danse » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#26
Danseuses à la barre
Au rang 26, « Danseuses à la barre » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#27
Danseuses bleues
Au rang 27, « Danseuses bleues » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#28
Danseurs dans les coulisses
Au rang 28, « Danseurs dans les coulisses » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#29
Danseuses en répétition
Au rang 29, « Danseuses en répétition » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#30
Examen de danse
Au rang 30, « Examen de danse » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#31
Quatre danseurs
Au rang 31, « Quatre danseurs » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#32
Frise des Danseurs
Au rang 32, « Frise des Danseurs » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#33
Deux danseurs sur une scène
Au rang 33, « Deux danseurs sur une scène » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#34
Trois danseuses en tutus violets
Au rang 34, « Trois danseuses en tutus violets » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#35
Danseuse ajustant son chausson
Au rang 35, « Danseuse ajustant son chausson » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#36
Danseuse avec un éventail
Au rang 36, « Danseuse avec un éventail » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#37
Danseuse : jupe rouge
Au rang 37, « Danseuse : jupe rouge » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#38
danseuse en blanc
Au rang 38, « danseuse en blanc » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#39
Danseuse de profil
Au rang 39, « Danseuse de profil » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#40
Avant le ballet
Au rang 40, « Avant le ballet » de Edgar Degas appartient au chapitre consacré à le ballet, la classe et la répétition. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre le travail du corps avant la scène : barre, attente, correction, fatigue, équilibre et préparation du geste. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Watteau, Teniers, Steen, Goya, Rubens, Breton, Corot, Lorrain, Sorolla et Zorn montrent la danse comme pratique sociale et tradition partagée.
#41
Danse vénitienne (Fêtes Vénitiennes)
Au rang 41, « Danse vénitienne (Fêtes Vénitiennes) » de Antoine Watteau appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#42
La Contre-Danse
Au rang 42, « La Contre-Danse » de Antoine Watteau appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#43
La danse country
Au rang 43, « La danse country » de Antoine Watteau appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#44
Contrat de mariage et danse traditionnelle
Au rang 44, « Contrat de mariage et danse traditionnelle » de Antoine Watteau appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#45
Danse à la foire du village
Au rang 45, « Danse à la foire du village » de David Teniers le Jeune appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#46
Danse du village avec une foule
Au rang 46, « Danse du village avec une foule » de David Teniers le Jeune appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#47
Cornemuseur avec danseurs
Au rang 47, « Cornemuseur avec danseurs » de David Teniers le Jeune appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#48
La danse des œufs
Au rang 48, « La danse des œufs » de Jan Steen appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#49
La danse de mai
Au rang 49, « La danse de mai » de Jan Steen appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#50
Des réjouissances dans une taverne avec un couple qui danse
Au rang 50, « Des réjouissances dans une taverne avec un couple qui danse » de Jan Steen appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#51
Danse sur les rives du Manzanares
Au rang 51, « Danse sur les rives du Manzanares » de Francisco de Goya appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#52
La danse des villageois
Au rang 52, « La danse des villageois » de Peter Paul Rubens appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#53
Danse de la Saint-Jean à Courrières
Au rang 53, « Danse de la Saint-Jean à Courrières » de Jules Breton appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#54
Danse sous les arbres au bord du lac
Au rang 54, « Danse sous les arbres au bord du lac » de Jean-Baptiste Camille Corot appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#55
Les villageois dansent
Au rang 55, « Les villageois dansent » de Claude Lorrain appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#56
Paysage avec danse de paysans
Au rang 56, « Paysage avec danse de paysans » de Claude Lorrain appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#57
Une danse à la campagne
Au rang 57, « Une danse à la campagne » de Giovanni Domenico Tiepolo appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#58
Séville, la danse
Au rang 58, « Séville, la danse » de Joaquín Sorolla appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#59
Fête basque (danse à El Antiguo, Saint-Sébastien)
Au rang 59, « Fête basque (danse à El Antiguo, Saint-Sébastien) » de Darío de Regoyos appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#60
Transféré au Riksdag : Danse en Gopsmor
Au rang 60, « Transféré au Riksdag : Danse en Gopsmor » de Anders Zorn appartient au chapitre consacré à les bals et les fêtes populaires. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la relation entre musique, groupe, espace public, sociabilité, tradition locale et circulation des partenaires. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Boucher, Bouguereau, Leighton, Corot, Böcklin, Siemiradzki, Gleyre, Poynter et Gérôme transforment la danse en cérémonie ou idéal.
#61
Musique et danse
Au rang 61, « Musique et danse » de François Boucher appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#62
La Danse
Au rang 62, « La Danse » de Bouguereau appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#63
La Danse
Au rang 63, « La Danse » de Charles Meynier appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#64
La danse
Au rang 64, « La danse » de Frederic Leighton appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#65
La danse
Au rang 65, « La danse » de Henri Fantin-Latour appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#66
La Danse
Au rang 66, « La Danse » de André Derain appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#67
La Danse
Au rang 67, « La Danse » de Fernand Léger appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#68
La danse des Cupidons
Au rang 68, « La danse des Cupidons » de Francesco Albani appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#69
La danse de la nymphe
Au rang 69, « La danse de la nymphe » de Jean-Baptiste Camille Corot appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#70
Danses virgiliennes
Au rang 70, « Danses virgiliennes » de Jean-Baptiste Camille Corot appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#71
La Danse des bergères. Souvenir d'Arleux
Au rang 71, « La Danse des bergères. Souvenir d'Arleux » de Jean-Baptiste Camille Corot appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#72
Le soir – La danse des nymphes
Au rang 72, « Le soir – La danse des nymphes » de Jean-Baptiste Camille Corot appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#73
Danse Pan avec les enfants
Au rang 73, « Danse Pan avec les enfants » de Arnold Böcklin appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#74
Danse parmi les épées
Au rang 74, « Danse parmi les épées » de Henryk Siemiradzki appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#75
La Danse des bacchantes
Au rang 75, « La Danse des bacchantes » de Charles Gleyre appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#76
La danse ionienne
Au rang 76, « La danse ionienne » de Edward Poynter appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#77
Danse de l'Almeh
Au rang 77, « Danse de l'Almeh » de Jean-Léon Gérôme appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#78
Almeh exécutant la danse de l'épée
Au rang 78, « Almeh exécutant la danse de l'épée » de Jean-Léon Gérôme appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#79
Après la danse
Au rang 79, « Après la danse » de John William Waterhouse appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#80
Danse des œufs
Au rang 80, « Danse des œufs » de John Collier appartient au chapitre consacré à les mythes, nymphes et allégories. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la transformation du mouvement dansé en cérémonie, harmonie cosmique, séduction, récit antique ou idéal académique. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Gauguin, Munch, Klimt, Bonnard, Léger, Van Doesburg, Schlemmer, Gleizes, Metzinger, Ensor, Klee et Matisse fragmentent et reconstruisent le mouvement.
#81
Upa upa, La Danse de feu
Au rang 81, « Upa upa, La Danse de feu » de Paul Gauguin appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#82
Danse près de la mer
Au rang 82, « Danse près de la mer » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#83
Danse sur la plage (Frise Linde)
Au rang 83, « Danse sur la plage (Frise Linde) » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#84
La Danseuse
Au rang 84, « La Danseuse » de Gustav Klimt appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#85
Danseuses
Au rang 85, « Danseuses » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#86
Deux danseuses
Au rang 86, « Deux danseuses » de Fernand Léger appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#87
Les danseuses aux clés
Au rang 87, « Les danseuses aux clés » de Fernand Léger appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#88
Danseurs
Au rang 88, « Danseurs » de Theo van Doesburg appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#89
Rythme d’une danse russe
Au rang 89, « Rythme d’une danse russe » de Theo van Doesburg appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#90
Danseuse (Le Geste)
Au rang 90, « Danseuse (Le Geste) » de Oskar Schlemmer appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#91
Danseuse espagnole
Au rang 91, « Danseuse espagnole » de Albert Gleizes appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#92
Danseuse au café
Au rang 92, « Danseuse au café » de Jean Metzinger appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#93
Dynamique d'une danseuse
Au rang 93, « Dynamique d'une danseuse » de Jules Schmalzigaug appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#94
Sensation dynamique de danse
Au rang 94, « Sensation dynamique de danse » de Jules Schmalzigaug appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#95
Dance of the Fauns
Au rang 95, « Dance of the Fauns » de James Ensor appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#96
The Dance in the Clearing
Au rang 96, « The Dance in the Clearing » de James Ensor appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#97
Dance of the Moth
Au rang 97, « Dance of the Moth » de Paul Klee appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#98
Dance You Monster to My Soft Song!
Au rang 98, « Dance You Monster to My Soft Song! » de Paul Klee appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#99
Capucines à La Danse I
Au rang 99, « Capucines à La Danse I » de Henri Matisse appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
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#100
La Danse mauresque
Au rang 100, « La Danse mauresque » de Henri de Toulouse-Lautrec appartient au chapitre consacré à les rythmes modernes. La danse y commande réellement la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou mouvement stylisé organise les corps et ne reste pas une anecdote secondaire. Le regard doit notamment suivre la manière dont couleur, fragmentation, répétition et géométrie transposent l’énergie du corps dans la construction du tableau. Appuis, bras, lignes de force, costumes, regards et distances entre les figures rendent perceptibles un tempo, une musique et une durée que l’image fixe pourtant en un instant. Le classement rapproche scènes de ballet, bals urbains, fêtes villageoises, danses historiques, visions mythologiques et recherches modernes pour montrer comment chaque époque donne une forme picturale au mouvement. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures, portraits sans rapport manifeste avec la danse, faux résultats lexicaux, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Ce que révèle le classement
Cent tableaux, trois manières de peindre le mouvement
La danse peut être étudiée comme travail du corps, vécue comme rituel collectif ou transformée en rythme plastique. Dans chaque cas, le peintre organise une durée à l’intérieur d’une image fixe.
L’appui rend le geste crédible
Le poids sur un pied, une torsion ou un bras suspendu indique où commence le mouvement et vers quelle direction il se prolonge.
Le groupe dessine une partition
Couples, rondes et corps de ballet créent des répétitions et des écarts comparables aux mesures et silences d’une phrase musicale.
Le décor définit la danse
Studio, Opéra, guinguette, taverne, place ou paysage distinguent exercice, spectacle, sociabilité, fête et rite.
Une histoire occidentale de la danse peinte
Cinq repères pour suivre le corps en mouvement
La Danse des paysans transforme le village en espace collectif où gestes, musique et mouvement composent un récit social.
La Danse de la vie humaine associe les âges, la fortune et le passage du temps à une chorégraphie allégorique.
Ses fêtes galantes utilisent danse, musique et déplacement pour organiser les rapprochements, les attentes et les regards.
Classe, répétition, foyer et coulisses révèlent le travail, la fatigue et la discipline derrière l’apparente légèreté de la scène.
Cinq corps, trois couleurs et un mouvement continu suffisent à faire de La Danse une icône de la modernité.
La danse peinte en profondeur
Comment la peinture donne-t-elle une durée au mouvement ?
La peinture fixe un instant, tandis que la danse se déploie dans le temps. Pour résoudre cette contradiction, les artistes montrent un appui instable, une torsion, un vêtement encore lancé, une ronde inachevée ou une répétition de gestes. Le spectateur reconstruit mentalement ce qui précède et ce qui suivra.
Dans les fêtes paysannes de Bruegel, Teniers et Steen, la danse est une pratique collective. Les corps envahissent la place, la taverne ou le chemin; musique, boisson et proximité produisent un ordre social provisoire. Chez Poussin, Albani ou Corot, la ronde devient au contraire un instrument d’harmonie mythologique et cosmique.
Watteau transforme le pas dansé en conversation galante. Les partenaires s’approchent, s’éloignent et se répondent dans un paysage construit comme une scène. Goya, Rubens, Breton, Lorrain, Sorolla et Zorn montrent ensuite combien la danse peut identifier une communauté, un territoire ou un moment de fête.
Degas regarde le ballet depuis la classe, le foyer, la coulisse et la répétition. Il ne peint pas seulement la grâce spectaculaire : il observe la barre, la fatigue, le chausson ajusté, l’attente et la hiérarchie du travail. Forain et Toulouse-Lautrec prolongent cette attention vers les coulisses, les admirateurs et la culture nocturne du spectacle.
Renoir, Manet et Toulouse-Lautrec font du bal un emblème de la vie moderne. Matisse réduit la ronde à cinq corps et trois couleurs; Munch transforme la danse en cycle affectif; Léger, Van Doesburg, Schlemmer, Gleizes, Metzinger, Schmalzigaug, Klee et Ensor reconstruisent enfin le mouvement par plans, répétitions et contrastes.
Quatre clés de lecture
Comment regarder un tableau de danse
Appui, direction, relation et spectateur permettent de comprendre comment une image fixe produit une sensation de mouvement.
Repérer le poids du corps
Cherchez le pied porteur, la jambe libérée, l’inclinaison du buste et les tensions qui rendent la pose momentanée.
Prolonger les lignes
Bras, jambes, regards et drapés créent des trajectoires que l’œil poursuit au-delà de la figure.
Observer les partenaires
Ronde, couple ou groupe établissent distance, synchronisation, hiérarchie et parfois conflit entre les danseurs.
Identifier qui regarde
Le public peint, le regard du peintre et notre propre position distinguent entraînement, spectacle, fête intime et cérémonie.
Peintures, produits et références
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Questions fréquentes
La danse peinte sans faux-semblant
Les repères essentiels pour comprendre le classement, ses exclusions et les liens vers les reproductions.
Comment les cent tableaux ont-ils été classés ?
Les vingt premières places réunissent les images de danse les plus reconnues. Les quatre chapitres suivants organisent le parcours par situation : ballet et répétition, bals et fêtes populaires, mythes et allégories, puis rythmes modernes. Le rang guide la lecture sans mesurer une valeur absolue.
Qu’est-ce qu’un véritable tableau de danse ?
Le mouvement dansé doit structurer l’action ou la composition : pas, ronde, couple, ballet, fête, rite ou transposition plastique du rythme. Une simple robe de bal ou le portrait d’une personne sans relation manifeste avec la danse ne suffit pas.
Pourquoi Degas est-il si présent ?
Parce qu’il a étudié presque tous les moments du ballet : classe, barre, répétition, examen, foyer, coulisses et scène. Le classement limite toutefois ses œuvres à un chapitre ciblé afin de préserver la diversité des époques et des artistes.
Le classement contient-il uniquement des peintures ?
Oui. Les produits retenus appartiennent au catalogue pictural de la boutique. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures et objets ont été exclus.
Les bals populaires sont-ils considérés comme de la danse ?
Oui, lorsque des corps dansent réellement et que leur déplacement organise l’image. Les guinguettes de Renoir, les tavernes de Steen et Teniers ou les fêtes de Goya et Breton montrent la danse comme pratique sociale.
Y a-t-il des œuvres asiatiques ?
Non. Les œuvres asiatiques et les résultats liés à des danseuses asiatiques ont été exclus conformément au périmètre demandé.
Les images correspondent-elles exactement aux produits ?
Oui. Chaque bouton ouvre la fiche illustrée sur la carte.
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