Top 100 - Les 100 peintures d’histoire les plus célèbres
Les 100 peintures d’histoire les plus célèbres
De Giotto à Nevinson : cent scènes où la Bible, le mythe, la révolution, la guerre et la société deviennent mémoire peinte
Ce classement rassemble cent peintures d’histoire de 62 artistes issus des traditions européennes et américaines.
Cent scènes pour raconter six siècles
Quand la peinture prend l’histoire en charge
Dans la hiérarchie académique occidentale, la peinture d’histoire occupait le premier rang parce qu’elle devait réunir composition, anatomie, expression, architecture, costume et connaissance des textes. Son sujet pouvait venir de la Bible, de l’Antiquité, de la mythologie, de la littérature ou d’un événement historique.
La peinture d’histoire ne copie pas le passé : elle choisit un instant, distribue les rôles et construit la mémoire que le spectateur emportera.Passer aux images
Le classement en images
Delacroix, Géricault, Goya, David, Velázquez, Rembrandt et Manet ouvrent le parcours avec les scènes les plus immédiatement reconnaissables.
#1
La Liberté guidant le peuple
Au rang 1, « La Liberté guidant le peuple » de Eugène Delacroix appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#2
Le Radeau de la Méduse
Au rang 2, « Le Radeau de la Méduse » de Théodore Géricault appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#3
Le 3 mai 1808 à Madrid
Au rang 3, « Le 3 mai 1808 à Madrid » de Francisco de Goya appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#4
Le Serment des Horaces
Au rang 4, « Le Serment des Horaces » de Jacques-Louis David appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#5
La Mort de Marat
Au rang 5, « La Mort de Marat » de Jacques-Louis David appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#6
Le Sacre de Napoléon
Au rang 6, « Le Sacre de Napoléon » de Jacques-Louis David appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#7
La Reddition de Bréda
Au rang 7, « La Reddition de Bréda » de Diego Velázquez appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#8
La Ronde de nuit
Au rang 8, « La Ronde de nuit » de Rembrandt appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#9
Scènes des massacres de Scio
Au rang 9, « Scènes des massacres de Scio » de Eugène Delacroix appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#10
La Mort de Sardanapale
Au rang 10, « La Mort de Sardanapale » de Eugène Delacroix appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#11
Exécution de l'Empereur Maximilien du Mexique
Au rang 11, « Exécution de l'Empereur Maximilien du Mexique » de Édouard Manet appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#12
Ivan le Terrible tue son fils
Au rang 12, « Ivan le Terrible tue son fils » de Ilya Repin appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#13
La Création d'Adam
Au rang 13, « La Création d'Adam » de Michel-Ange appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#14
La Cène
Au rang 14, « La Cène » de Léonard de Vinci appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#15
Le Jugement dernier
Au rang 15, « Le Jugement dernier » de Michel-Ange appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#16
L'Agneau mystique
Au rang 16, « L'Agneau mystique » de Jan van Eyck appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#17
École d'Athènes
Au rang 17, « École d'Athènes » de Raphaël Sanzio appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#18
Les Noces de Cana
Au rang 18, « Les Noces de Cana » de Paul Véronèse appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#19
Judith décapitant Holopherne
Au rang 19, « Judith décapitant Holopherne » de Artemisia Gentileschi appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#20
Le Jardin des délices
Au rang 20, « Le Jardin des délices » de Hieronymus Bosch appartient au chapitre « les vingt icônes du grand récit peint ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Giotto, Fra Angelico, Masaccio, Van Eyck, Léonard, Raphaël et Grünewald donnent au récit religieux une architecture nouvelle.
#21
La Lamentation sur le Christ mort
Au rang 21, « La Lamentation sur le Christ mort » de Giotto appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#22
L'Annonciation
Au rang 22, « L'Annonciation » de Fra Angelico appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#23
Le Baptême du Christ
Au rang 23, « Le Baptême du Christ » de Piero della Francesca appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#24
Le Paiement du tribut
Au rang 24, « Le Paiement du tribut » de Masaccio appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#25
La Trinité
Au rang 25, « La Trinité » de Masaccio appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#26
La Descente de Croix
Au rang 26, « La Descente de Croix » de Rogier van der Weyden appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#27
L'Annonciation
Au rang 27, « L'Annonciation » de Léonard de Vinci appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#28
La Madone Sixtine
Au rang 28, « La Madone Sixtine » de Raphaël Sanzio appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#29
La Transfiguration
Au rang 29, « La Transfiguration » de Raphaël Sanzio appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#30
retable d'Issenheim première ouverture
Au rang 30, « retable d'Issenheim première ouverture » de Matthias Grünewald appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#31
Les quatre apôtres : saints Jean et Pierre
Au rang 31, « Les quatre apôtres : saints Jean et Pierre » de Albrecht Dürer appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#32
L'Assomption de la Vierge
Au rang 32, « L'Assomption de la Vierge » de Titian appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#33
La Mise au tombeau
Au rang 33, « La Mise au tombeau » de Titian appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#34
La Famille de Darius devant Alexandre
Au rang 34, « La Famille de Darius devant Alexandre » de Paul Véronèse appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#35
Crucifixion
Au rang 35, « Crucifixion » de Jacopo Tintoretto appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#36
La Cène
Au rang 36, « La Cène » de Jacopo Tintoretto appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#37
Enterrement du comte d'Orgaz
Au rang 37, « Enterrement du comte d'Orgaz » de El Greco appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#38
La Vocation de saint Matthieu
Au rang 38, « La Vocation de saint Matthieu » de Caravage appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#39
La Conversion de saint Paul
Au rang 39, « La Conversion de saint Paul » de Caravage appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#40
Le Souper à Emmaüs
Au rang 40, « Le Souper à Emmaüs » de Caravage appartient au chapitre « les fondations sacrées et humanistes de la peinture d’histoire ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Caravage, Rubens, Rembrandt, Velázquez, Poussin, Titien et Botticelli organisent le drame par le geste, la lumière et le corps.
#41
La Mort de la Vierge
Au rang 41, « La Mort de la Vierge » de Caravage appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#42
Judith décapitant Holopherne
Au rang 42, « Judith décapitant Holopherne » de Le Caravage appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#43
L'Élévation de la croix
Au rang 43, « L'Élévation de la croix » de Pierre Paul Rubens appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#44
La Descente de Croix
Au rang 44, « La Descente de Croix » de Pierre Paul Rubens appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#45
Le Retour du fils prodigue
Au rang 45, « Le Retour du fils prodigue » de Rembrandt van Rijn appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#46
Danaé
Au rang 46, « Danaé » de Rembrandt van Rijn appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#47
Le Triomphe de Bacchus
Au rang 47, « Le Triomphe de Bacchus » de Diego Velázquez appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#48
L'Enlèvement des Sabines
Au rang 48, « L'Enlèvement des Sabines » de Nicolas Poussin appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#49
Et in Arcadia ego
Au rang 49, « Et in Arcadia ego » de Le Guerchin appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#50
Aurore
Au rang 50, « Aurore » de Guido Reni appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#51
La Naissance de Vénus
Au rang 51, « La Naissance de Vénus » de Sandro Botticelli appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#52
Le Printemps
Au rang 52, « Le Printemps » de Sandro Botticelli appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#53
Bacchus et Ariane
Au rang 53, « Bacchus et Ariane » de Titian appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#54
L'Enlèvement des filles de Leucippe
Au rang 54, « L'Enlèvement des filles de Leucippe » de Pierre Paul Rubens appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#55
Le Jugement de Paris
Au rang 55, « Le Jugement de Paris » de Pierre Paul Rubens appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#56
Samson et Dalila
Au rang 56, « Samson et Dalila » de Pierre Paul Rubens appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#57
Saturne dévorant un de ses enfants
Au rang 57, « Saturne dévorant un de ses enfants » de Goya appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#58
Œdipe et le Sphinx
Au rang 58, « Œdipe et le Sphinx » de Gustave Moreau appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#59
Jupiter et Sémélé
Au rang 59, « Jupiter et Sémélé » de Gustave Moreau appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#60
Le Banquet de Cléopâtre
Au rang 60, « Le Banquet de Cléopâtre » de Giovanni Battista Tiepolo appartient au chapitre « le théâtre baroque, la Bible et les mythologies classiques ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →David, Gros, Delaroche, Turner, Sourikov, Repin et Courbet confrontent la grande manière aux événements contemporains.
#61
Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa
Au rang 61, « Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa » de Antoine-Jean Gros appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#62
Napoléon sur le champ de bataille d’Eylau
Au rang 62, « Napoléon sur le champ de bataille d’Eylau » de Antoine-Jean Gros appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#63
Les Sabines
Au rang 63, « Les Sabines » de Jacques-Louis David appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#64
La mort de Socrate
Au rang 64, « La mort de Socrate » de Jacques-Louis David appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#65
L'exécution de Lady Jane Grey
Au rang 65, « L'exécution de Lady Jane Grey » de Paul Delaroche appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#66
The Slave Ship
Au rang 66, « The Slave Ship » de Turner appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. M. W. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#67
Le Dernier Voyage du Téméraire
Au rang 67, « Le Dernier Voyage du Téméraire » de J. M. W. Turner appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. M. W. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#68
Le Matin de l'exécution des Streltsy
Au rang 68, « Le Matin de l'exécution des Streltsy » de Vassili Sourikov appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#69
Les Bateliers de la Volga
Au rang 69, « Les Bateliers de la Volga » de Ilya Repin appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#70
Procession religieuse dans la province de Koursk
Au rang 70, « Procession religieuse dans la province de Koursk » de Ilya Repin appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#71
Le Quart État
Au rang 71, « Le Quart État » de Giuseppe Pellizza da Volpedo appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#72
Un enterrement à Ornans
Au rang 72, « Un enterrement à Ornans » de Gustave Courbet appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#73
L'Atelier du peintre
Au rang 73, « L'Atelier du peintre » de Gustave Courbet appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#74
Les casseurs de pierres
Au rang 74, « Les casseurs de pierres » de Gustave Courbet appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#75
Des glaneuses
Au rang 75, « Des glaneuses » de Jean-François Millet appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#76
The Gross Clinic
Au rang 76, « The Gross Clinic » de Thomas Eakins appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#77
La clinique Agnew
Au rang 77, « La clinique Agnew » de Thomas Eakins appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#78
Pollice Verso
Au rang 78, « Pollice Verso » de Jean-Léon Gérôme appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#79
Le Marché aux esclaves
Au rang 79, « Le Marché aux esclaves » de Jean-Léon Gérôme appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#80
Jeanne d'Arc
Au rang 80, « Jeanne d'Arc » de Jules Bastien-Lepage appartient au chapitre « la révolution, l’empire, la catastrophe et la mémoire nationale ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Préraphaélites, symbolistes, réalistes et avant-gardes étendent la peinture d’histoire au mythe littéraire, au travail et au traumatisme moderne.
#81
Ophélie
Au rang 81, « Ophélie » de John Everett Millais appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#82
La Dame de Shalott
Au rang 82, « La Dame de Shalott » de John William Waterhouse appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#83
Hylas et les Nymphes
Au rang 83, « Hylas et les Nymphes » de John William Waterhouse appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#84
Proserpine
Au rang 84, « Proserpine » de Dante Gabriel Rossetti appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#85
Beata Beatrix
Au rang 85, « Beata Beatrix » de Dante Gabriel Rossetti appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#86
Ecce Ancilla Domini
Au rang 86, « Ecce Ancilla Domini » de Dante Gabriel Rossetti appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#87
King Cophetua and the Beggar Maid
Au rang 87, « King Cophetua and the Beggar Maid » de Edward Burne-Jones appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#88
L'Île des morts
Au rang 88, « L'Île des morts » de Arnold Böcklin appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#89
Vision après le sermon
Au rang 89, « Vision après le sermon » de Paul Gauguin appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#90
Le Christ jaune
Au rang 90, « Le Christ jaune » de Paul Gauguin appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#91
L'Entrée du Christ à Bruxelles
Au rang 91, « L'Entrée du Christ à Bruxelles » de James Ensor appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#92
Le grand Dragon Rouge et la Femme vêtue de soleil
Au rang 92, « Le grand Dragon Rouge et la Femme vêtue de soleil » de William Blake appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#93
Le fantôme d'une puce
Au rang 93, « Le fantôme d'une puce » de William Blake appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#94
La Nuit
Au rang 94, « La Nuit » de Max Beckmann appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#95
Triste héritage
Au rang 95, « Triste héritage » de Joaquín Sorolla appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#96
Les Mangeurs de pommes de terre
Au rang 96, « Les Mangeurs de pommes de terre » de Vincent van Gogh appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#97
La Fée Électricité
Au rang 97, « La Fée Électricité » de Raoul Dufy appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#98
La ville se lève
Au rang 98, « La ville se lève » de Umberto Boccioni appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#99
La Révolte
Au rang 99, « La Révolte » de Luigi Russolo appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#100
La Mitrailleuse
Au rang 100, « La Mitrailleuse » de C. R. W. Nevinson appartient au chapitre « la littérature, la question sociale et les récits modernes ». La peinture d’histoire ne se limite pas à l’illustration d’un événement daté : elle met aussi en scène les récits bibliques, la mythologie, la littérature, l’allégorie politique et les conflits sociaux lorsqu’ils engagent une action collective ou une mémoire partagée. Cette œuvre a été retenue pour la force de sa narration, son influence visuelle et sa place dans la culture occidentale. Le classement rapproche ainsi fresques de la Renaissance, drames baroques, tableaux révolutionnaires et visions modernes sans confondre notoriété et valeur absolue. R. W. Les portraits isolés, paysages sans récit, photographies, estampes, sculptures, doublons et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Ce que révèle le classement
Cent peintures, trois opérations de mémoire
Chaque scène sélectionne un moment décisif, hiérarchise les regards et transforme une action en image durable. L’exactitude documentaire compte, mais elle n’épuise jamais la puissance du récit peint.
L’instant concentre l’action
Le peintre choisit le moment qui contient ce qui précède et ce qui va suivre : serment, chute, apparition, victoire ou condamnation.
La composition distribue les rôles
Axes, groupes, vides et gestes font comprendre qui agit, qui subit et où se place le spectateur.
La mémoire reste construite
Un événement peint devient une interprétation : héroïque, critique, religieuse, nationale ou profondément ambivalente.
Une histoire occidentale du grand genre
Cinq repères pour suivre le récit peint
À Padoue, gestes, regards et volumes rendent les épisodes religieux immédiatement lisibles et émotionnellement proches.
Michel-Ange et Raphaël transforment voûtes et palais en architectures universelles de la Bible, de la philosophie et du pouvoir.
Caravage, Rubens et leurs contemporains rapprochent l’action du spectateur par le clair-obscur, le corps et le mouvement.
Le Serment des Horaces fixe le langage néoclassique d’une vertu publique mise à l’épreuve par le sacrifice.
Le Radeau de la Méduse prouve qu’un désastre contemporain peut recevoir l’échelle et l’ambition de la grande peinture d’histoire.
La peinture d’histoire en profondeur
Qu’est-ce qu’une peinture d’histoire ?
Dans la hiérarchie académique occidentale, la peinture d’histoire occupait le premier rang parce qu’elle devait réunir composition, anatomie, expression, architecture, costume et connaissance des textes. Son sujet pouvait venir de la Bible, de l’Antiquité, de la mythologie, de la littérature ou d’un événement historique.
La Renaissance transforme le récit en espace cohérent. Giotto donne aux gestes une gravité humaine; Masaccio organise les figures par la perspective; Van Eyck densifie le symbole; Léonard, Michel-Ange et Raphaël donnent au corps, au regard et à l’architecture une ambition monumentale.
Au XVIIe siècle, Caravage, Rubens, Rembrandt, Velázquez, Poussin et Véronèse construisent des théâtres très différents. Le clair-obscur rapproche l’action, la diagonale accélère le mouvement, la couleur magnifie le cérémonial et le geste transforme le texte en décision visible.
À partir de David, Goya, Géricault et Delacroix, l’événement contemporain peut recevoir l’échelle autrefois réservée aux héros antiques. Révolution, empire, massacre, naufrage et insurrection deviennent des sujets capables de célébrer le pouvoir, de le contester ou d’exposer ses victimes.
Au XIXe et au début du XXe siècle, Courbet, Repin, Eakins, Pellizza da Volpedo, Sorolla, Ensor, Beckmann et Nevinson déplacent encore le genre. Travail, médecine, procession, pauvreté, foule et guerre moderne entrent dans une histoire peinte qui ne promet plus nécessairement de héros.
Quatre clés de lecture
Comment lire une scène d’histoire
Moment, geste, espace et lumière permettent de comprendre comment une narration devient une image mémorable.
Identifier la bascule
Repérez l’instant précis choisi : juste avant l’action, au sommet de la crise ou dans ses conséquences.
Suivre les décisions
Bras levé, main tendue, regard détourné ou corps renversé rendent visibles les rapports de force.
Comprendre la hiérarchie
Premier plan, foule, architecture et profondeur distribuent les rôles et règlent la place du spectateur.
Lire le jugement
Un faisceau peut désigner un héros, isoler une victime, révéler une apparition ou rendre le récit moralement incertain.
Peintures, produits et références
Continuer dans la collection Tableaux célèbres
Questions fréquentes
La peinture d’histoire sans récit figé
Les repères essentiels pour comprendre le genre, ses sujets, son périmètre occidental et les liens vers les reproductions.
Comment les cent peintures ont-elles été classées ?
Les vingt premières réunissent les images les plus reconnues. Les quatre chapitres suivants organisent une progression critique : fondations sacrées, théâtre baroque, révolution et mémoire nationale, puis littérature et modernité sociale. Le rang guide la lecture sans prétendre mesurer une valeur absolue.
Une scène religieuse est-elle une peinture d’histoire ?
Oui. Dans la tradition académique occidentale, les sujets bibliques et hagiographiques appartiennent pleinement à la peinture d’histoire, au même titre que les récits mythologiques, littéraires et historiques.
Pourquoi inclure des mythologies et des œuvres littéraires ?
Parce que le genre se définit par la narration ambitieuse et l’action humaine, pas uniquement par l’archive d’un événement réel. Botticelli, Titien, Poussin, Moreau ou les préraphaélites traduisent des récits fondateurs en images collectives.
Le classement contient-il uniquement des peintures ?
Oui. Les photographies, estampes, dessins autonomes, sculptures et objets ont été exclus. Le corpus conserve toutefois les fresques et panneaux peints indispensables à l’histoire du genre.
Y a-t-il des œuvres asiatiques ?
Non. Le périmètre suit uniquement les traditions européennes et américaines, conformément à la consigne d’exclusion de l’Asie.
Les images correspondent-elles exactement aux produits ?
Oui. Deux anciens visuels devenus obsolètes ont été resynchronisés avant le rendu.
Pourquoi certaines scènes sociales apparaissent-elles à la fin ?
Parce que le XIXe siècle étend l’ambition narrative à la vie contemporaine. Courbet, Repin, Eakins, Pellizza da Volpedo ou Sorolla donnent au travail, à la médecine et à la foule l’échelle autrefois réservée aux héros.
0 댓글